vendredi 27 octobre 2017

La Cinémathèque rend hommage à Maud (et Max) Linder

Elle fut la gardienne du temple Linder, qui à Paris donnait son nom au célèbre cinéma Max Linder



La Cinémathèque française salue la mémoire de Maud Linder "disparue le 25 octobre 2017 à l’âge de 93 ans, après avoir passé la plus grande partie de sa vie à promouvoir l’œuvre de son père, le cinéaste et comédien Max Linder, décédé en 1925 alors qu’elle n’était âgée que de 16 mois. Ce n’est qu’à l’âge de 20 ans que Maud découvrit le cinéma de Max, grâce à Henri Langlois et aux collections de La Cinémathèque française, à travers le film Sept ans de malheur réalisé en 1921. La jeune femme décida alors de se lancer à la recherche des films de son père, en vue de les conserver et de les faire restaurer avec l’aide d’Henri Langlois, puis celle du CNC. Maud Linder consacra également deux films à la mémoire de son père, dont L’Homme au chapeau de soie, présenté au Festival de Cannes en 1983. En 2015, elle fit un ultime acte mémoriel en témoignant, devant la caméra de Jean-Michel Meurice, pour Arte, de sa persévérante quête en faveur de l’œuvre de son père. Maud Linder était membre de La Cinémathèque française."

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