jeudi 27 octobre 2016

Le Mystère Enfield : série paranormale et effrayante sur Arte



Automne 1977, à Enfield. Maurice Grosse est chargé d’enquêter sur des manifestations surnaturelles qui frappent une maison du nord de Londres, abritant une mère et ses trois enfants.

Une minisérie caustique et frissonnante, par moments même très effrayante,  inspirée de l’un des dossiers paranormaux les plus célèbres et documentés d’Angleterre. Avec notamment, dans le rôle de l’inspecteur, Timothy Spall vu dans Mr. Turner. 

 Eleanor Worthington-Cox


Épisode

Dans leur chambre, Janet Hodgson, 11 ans, et Margaret, sa soeur, se racontent des histoires à faire peur quand des coups violents retentissent dans l’armoire. Puis la commode se met à bouger. Après une série d’autres événements du même type, la police puis l’inévitable presse tabloïd, alertée par un voisin, accréditent la thèse d’un phénomène paranormal



Maurice Grosse, s’installe dans ce foyer modeste pour elucider le mystère

Un membre de la Société de recherche psychique (SRP), Maurice Grosse, s’installe dans ce foyer modeste pour tenter d’élucider le mystère. Brisé par la mort accidentelle, un an plus tôt, de sa fille, elle aussi prénommée Janet, il établit avec la cadette des filles Hodgson, que semblent viser les manifestations du poltergeist, un lien particulier. Mais la SRP dépêche chez les Hodgson l’un de ses «experts», le journaliste Guy Playfair, qui se montre d’abord sceptique…


La jeune Eleanor Worthington-Cox a vu quelque chose

LE POLTERGEIST D’ENFIELD, CHRONIQUE D’UN FAIT DIVERS SURNATUREL

Parmi les faits divers paranormaux ayant défrayé la chronique, l’affaire de la maison d’Enfield se classe parmi les plus troublants. Elle a tenu la presse britannique en haleine trois années durant, avant d’être relatée en détail dans un livre par Guy Playfair. Ce cas a également inspiré, à l’efficace James Wan, un film d’épouvante sorti en juin dernier (Conjuring 2 - Le mystère Enfield).


Un fait divers pour le moins troublant

C’est le 30 août 1977, dans une modeste maison du nord de Londres, que se serait manifesté pour la première fois le «poltergeist d’Enfield». Ce soir-là, le lit de Janet Hodgson, 11 ans, aurait été pris de tremblements aussi spontanés qu’inexplicables. Le lendemain, alors que la commode de sa chambre venait à son tour de se mettre en mouvement, elle avertit sa mère, qui raconta par la suite à la police avoir entendu des coups contre les murs. Ainsi débuta une affaire largement relayée par la presse de l’époque, qui allait inspirer plusieurs livres et films, et apparaît aujourd’hui comme l’un des cas les mieux documentés de poltergeist («esprit frappeur» en allemand).




La jeune Eleanor Worthington-Cox, digne héritière de Linda Blair de L'Exorciste, est juste stupéfiante, comme habitée par son rôle.



La jeune Eleanor Worthington-Cox quitte l'enfance

Le retour en "grace" des démons  

The Conjuring 2 : le cas Enfield...(voir notre critique), l'exorsiste, Poltergeist, 


Celui-ci sévira pendant deux ans, sous des formes plus ou moins effrayantes (bruits, voix, projections, déplacements en tous genres), jusqu’à prendre possession de la petite Janet, à qui il serait arrivé de léviter et de parler avec la voix de l’ancien propriétaire des lieux, évidemment décédé. Des rapports, des photos, des enregistrements confirment certains de ces phénomènes, et ont largement contribué à alimenter cette troublante histoire.


The Conjuring 2


Pour les sceptiques, il s’agirait là d’un vaste canular, orchestré avec beaucoup d’imagination par une adolescente en mal d’attention, avec la complicité de sa famille. Janet Hodgson, de fait, a avoué avoir simulé quelques-unes des manifestations du poltergeist – mais seulement pour convaincre que les autres étaient réelles, ce qu’elle affirme encore aujourd’hui avec force.
Eleanor Worthington-Cox (Le Mystère Einfield) sur #Arte


Il y avait vraiment une présence

L’enquête scrupuleuse effectuée à l’époque par Maurice Grosse et Guy Playfair, membres d’une société spécialisée dans le paranormal, tend à épaissir le mystère. Car s’ils admettent avoir été dupés, parfois, par cette jeune fille qui s’efforçait alors de faire face à une expérience pénible, ils attestent de la réalité d’une «présence» dans la maison du 284 Green Street. Mais faisaient-ils eux-mêmes preuve d’objectivité ?

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